• Les 2.000 tonnes de carburant à partir du Costa Concordia et ne finira pas dans la mer

    Diariocritico / Agences 25/03/2012 traduit du site diariocritico.com

    Les autorités italiennes ont terminé ces tâches d'extraction samedi des plus de 2.000 tonnes de carburant à partir du navire de croisière Costa Concordia continue échoué au large de la côte de l'île de Giglio, à l'ouest de l'Italie, depuis le 13 Janvier.

    Compte tenu de la position que la croisière était juste sur le bord d'une baisse de plateau continental précipiter le bateau à la mer, l'extraction de plus de 2.000 tonnes de carburant était la principale priorité des autorités côtières italienne.   

    Deux mois plus tard, toujours pas de manière connue par laquelle le navire sera déplacé, ce qui pourrait prendre un an, ainsi que les allées et venues de deux personnes. Le Costa Concordia porté à 4.200 passagers, dont 30 morts.    Le capitaine, Francesco Schettino, est le principal accusé, accusées d'avoir le bateau, à libérer l'accident et manque à son devoir d'aider les passagers, après avoir fui la croisière.    pas étonnamment, la tâche suivante consistera à nettoyer le fond marin endommagé par le navire, ainsi que des régions voisines qui ont été remplis avec des objets et des meubles et des bagages des passagers.


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  • Une des neuf cuves a été vidée du fuel qu'elle contenait. Les spécialistes continuent le pompage, espérant que les conditions météo leur permettent de continuer.


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  • Le pompage des soutes à combustible du Costa Concordia, qui a fait naufrage le 13 janvier sur l'île italienne du Giglio, avancent à un rythme soutenu. Entre le 12 février à 17 heures, moment où l'opération a débuté, et le 17 février à 7 heures du matin, 952 m3 de carburant avaient été extraits de quatre réservoirs situés sur la partie avant du paquebot.


    En tout, 1428 m3 de combustible devaient encore être pompés - à cette date - de 13 réservoirs, dont 576 m3 sur l'avant du navire.

    Selon le calendrier établi par les experts de Neri et Smit Salvage, chargés des opérations, « si les conditions météorologiques et maritimes demeurent favorables, l'ensemble du carburant encore présent à bord du Costa Concordia devrait être extrait sous 3 semaines ouvrées », précise Costa Croisières.

    « Dès l'origine, les priorités de Costa ont été la garantie d'une sécurité maximale, un impact environnemental le plus faible possible et la protection de l'environnement de Giglio comme de l'industrie touristique de l'île, tout en procédant au pompage dans des délais raisonnables », précise la compagnie.
    En mars, Costa Croisières doit présenter aux autorités italiennes son plan d'enlèvement de l'épave, considérée comme irrécupérable.

    Pour mémoire, le Costa Concordia mesure 290 mètres de long et affiche 114.500 tonneaux de jauge. Ce navire de 1500 cabines avait, au moment de l'accident, 4229 personnes à bord, soit 3216 passagers et 1013 membres d'équipage. Parmi elles, ont compte 17 morts et 15 disparus.


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  • Costa Concordia : un mois après le naufrage, le pompage démarre

    Créé le 13-02-2012 à 09h45 - Mis à jour à 11h03    le nouvelobs

    L'opération devrait prendre un mois si les conditions climatiques favorables se maintiennent.

    Le pompage du mazout dans l'épave du navire de croisière italien Costa Concordia a débuté dimanche 12 février à 17 heures, devant l'île du Giglio (Toscane, centre de l'Italie), un jour avant la date prévue, a annoncé le commissariat chargé de gérer les conséquences du naufrage.

    Par une mer calme, la protection civile italienne a pu commencer l'aspiration du carburant contenu dans un premier grand réservoir de 400 mètres cubes, sur un ensemble de six concernés dans la première phase de l'opération.

    La protection civile italienne avait promis de l'entamer lundi, soit un mois jour pour jour après la catastrophe qui a fait 32 morts.

    Le raccordement entre le pont flottant et les réservoirs immergés est une entreprise longue et délicate. Il avait progressé lentement, retardé à plusieurs reprises en raison d'une mer houleuse et achevé jeudi.

    Dimanche, les derniers préparatifs ont été effectués pour que l'opération débute en toute sécurité.
     

    15 réservoirs à vider

    Les experts de la société néerlandaise Smit sont chargés, avec l'aide de ceux de la firme italienne Neri, de procéder à l'aspiration de la plus grande partie des 2.400 tonnes de mazout encore présentes dans l'épave, qui menacent d'une marée noire le fragile écosystème du Giglio.

    "C'est le premier résultat concret de la mobilisation maximale, ces dernières semaines, tant des structures publiques que des entreprises privées", a indiqué le "Commissariat délégué pour l'urgence" après le naufrage.

    Selon le plan de travail de Smit et Neri, les opérations, à supposer que les conditions météorologiques restent stables, se dérouleront pendant 28 jours sans discontinuer pour vider un total de 15 réservoirs.

    Le carburant devrait être extrait au rythme de cinq mètres cubes l'heure, mais ce volume pourrait doubler à plein régime.

    Pour éviter tout déséquilibre du bateau, en même temps que le carburant est prélevé par une valve, de l'eau est introduite en quantité et en poids égal dans les cuves.

    Les six grands réservoirs qui sont tous immergés et doivent être vidés dans un premier temps contiennent 1.518 mètres cubes, soit 67 % du total.

    Neuf autres plus petits réservoirs contenant 377 mètres cubes (17%) devront être vidés ensuite.

    L'épave ne va pas disparaitre avant cet été

    A la fin de l'opération, resteront 348 mètres cubes de mazout (16%) qui se trouvent stockés dans de petites citernes dans la salle des machines.

    Le vidage des quinze réservoirs doit précéder toute opération de renflouage du paquebot, qui s'est échoué à quelques dizaines de mètres du rivage et du port du Giglio.

    Dans le meilleur des cas, cette deuxième entreprise pourrait prendre entre sept et dix mois, et la carcasse ne devrait donc pas disparaître de l'horizon des 800 habitants du Giglio avant l'été 2012.

    Plusieurs hypothèses ont été émises après l'accident: soit de découper l'épave en tranches, soit de la soulever jusqu'à ce qu'elle soit à flot et la tirer avec des remorqueurs.

    En visite au Giglio, le patron de Costa, la compagnie propriétaire du Concordia, Pierluigi Foschi, avait assuré aux habitants jeudi dernier qu'il disposerait "à la mi-mars" d'un plan précis de retrait de l'épave.

    Le naufrage avait fait, le 13 janvier dernier, 32 morts dont 15 n'ont pas été retrouvés sur un total de 4.229 passagers et membres de l'équipage.


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  • Italie: un mois après le naufrage du Concordia , le pompage du carburant devrait commencer

    12/02/2012 08:40 La nouvelle république.fr
     
    Un mois après le naufrage du Concordia, qui a fait 32 morts dont 15 personnes qui n'ont pu être retrouvées jusqu'à présent, l'énorme épave git toujours près de l'île italienne du Giglio (côte ouest) où le pompage du carburant devrait enfin commencer lundi.
     

    Le raccordement de six réservoirs à un ponton flottant a été achevé jeudi et la société néerlandaise Smit peut démarrer le vidage des cuves. A condition que la météo s'améliore alors que l'île toscane a été touchée par la vague de froid et neige inhabituelle qui a frappé tout le pays.

    "La chose qui me préoccupe le plus c'est que les cuves soient vidées au plus vite. Je l'ai dit aux habitants du Giglio: je me sentirai plus tranquille le jour où il y aura quelques tonnes de carburant en moins ici", a déclaré jeudi le chef de la protection civile Franco Gabrielli, en visite sur l'île.

    Les experts de Smit et leurs collègues de la firme italienne Neri doivent aspirer quelque 2.400 tonnes de mazout encore contenues par le Concordia qui menacent d'une marée noire le fragile écosystème du Giglio.

    Pendant ce temps, les familles des 15 disparus continuent désespérément de faire le voyage sur l'île pour demander aux autorités de continuer à rechercher leurs proches. C'était le cas jeudi de la Française Brigitte Litzler, maman de Mylène, 23 ans, dont toute trace s'est perdue lors du naufrage avec son fiancé Michaël, 25 ans.

    "S'ils nous voient nous les parents, les sauveteurs reprendront les recherches. Je me dis que moi j'ai les pieds au sec, et si ça se trouve mes enfants sont là-dedans, en train de croupir dans de l'eau, coincés...Je peux pas être bien, c'est pas possible", dit-elle à l'AFP-TV.

    Lors d'une accalmie, les pompiers ont effectué des plongées jeudi sur 5 "objectifs" autour de l'épave, en vain. Il leur reste six endroits à explorer.

    L'autre grande préoccupation un mois après la tragédie est le retrait de l'épave échouée telle une baleine blanche à quelques dizaines de mètres du rivage et du port du Giglio, où accostent les ferries venus de la terre ferme.

    Dans le meilleur des cas, l'opération pourrait prendre entre 7 et 10 mois, et la carcasse ne devrait donc pas disparaître de l'horizon des 800 habitants du Giglio avant l'été 2012.

    "Ben oui faut l'enlever. C'est comme si vous aviez une voiture à l'intérieur de votre maison", proteste un riverain interrogé par l'AFP-TV. "C'est pas beau à voir", renchérit un autre, tout en ajoutant que "peut-être que ça attirera les curieux."

    En visite au Giglio, le patron de Costa, la compagnie propriétaire du Concordia, Pierluigi Foschi, a assuré aux habitants jeudi qu'il disposerait "à la mi-mars" d'un plan précis de retrait de l'épave et qu'il compte "programmer cela avec les résidents de façon à éviter un impact sur la saison touristique et réduire les problèmes au minimum".

    Si la saison devait être pénalisée, Costa Crociere, "déjà engagée économiquement sur divers plans, fera également face à celui-là", a-t-il dit, en soulignant vouloir "restaurer la crédibilité de la compagnie". Selon M. Foschi, "95% de l'équipage du Concordia a demandé à revenir travailler" sur les navires du groupe.

    L'autre front pour Costa et sa maison-mère, le géant américain Carnival, est judiciaire avec de multiples demandes de dédommagements via des plaintes, individuelles ou en nom collectif, en Europe et aux Etats-Unis.

    Tandis qu'en Italie, l'enquête pénale sur les causes du naufrage et la gestion de la phase d'évacuation n'est toujours pas terminée.

    Seuls sont poursuivis pour le moment le commandant Francesco Schettino, dont l'assignation à résidence a été confirmée la semaine passée, et son second Cirio Ambrosio, laissé en liberté, même si plusieurs responsables du groupe Costa ont été entendus sur leur rôle pendant le drame.

    MM. Schettino et Ambrosio sont accusés d'homicides par imprudence, naufrage et abandon de navire pour avoir fait passer le Concordia trop près des côtes, lors d'une manoeuvre de parade appelée "inchino" (révérence) et pour avoir ensuite mal géré l'évacuation puis quitté le paquebot avant la fin du sauvetage.

    Alors qu'il effectuait une croisière en Méditerranée avec à son bord 4.229 personnes dont 3.200 passagers de 60 pays et un millier de membres d'équipage de 40 nationalités, le Concordia a heurté un rocher puis est venu s'échouer dans la nuit du 13 janvier, près du Giglio.

    Par Sonia LOGRE© 2012 AFP

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