• Traduction de l'article liberoquotidiano.it

    Giglio : les gens voulaient sauter dans la mer

    Florence, 29 Février (Adnkronos) - Les gens voulaient sauter dans la mer, les passagers se marcher sur les autres: c'est le dirigeant premier pont, Ciro Ambrosio ramené les bateaux sans attendre les ordres du Schettino commandant Francesco, la nuit du naufrage du Costa Concordia à 'île de Giglio. Et «ce que nous lisons dans un passage du procès-verbal d'interrogatoire à laquelle 'a été soumis le 27 Janvier Ambrosio et a annoncé dans l'édition de Tg5 ce soir pour la première fois. Après l'impact du navire sur les rochers Ambrosio laisse la barre et Lance va à Rainbow Bridge.

    «Ici, j'ai vu des scènes de panique parmi les passagers - a dit le premier officier Ambrosio interrogé par les procureurs de Grosseto -. Qui tentaient de se monter sur les lances, même piétinement un de l'autre, j'ai commencé à abaisser les bateaux sans un ordre spécifique de la commandant. Je l'ai fait non pas pour ammutinarmi, mais parce que «les gens voulaient même se jeter dans la mer et la situation pourrait dégénérer."

    Dans un autre passage de l'interrogatoire Ambrosio a dit que quand le choc des Costa Concordia "roches, le commandant de Schettino a mis ses mains dans ses cheveux et dans le dialecte napolitain a déclaré:« J'ai fait une erreur ". Ambrosio, avec 7 personnes Schettino et d'autres officiers et les gestionnaires de Costa Croisières, et «l'un des 9 suspects dans l'enquête des procureurs sur le naufrage de Grosseto.


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  • Un quatrième chefr d'accusation ouest-france.fr

    le jeudi 23 février 2012

    Le commandant du Costa Concordia Francesco Schettino est poursuivi pour avoir omis de révéler aux autorités maritimes italiennes la gravité de l'incident ayant conduit le 13 janvier au naufrage du paquebot, au large de l'île du Giglio, ont indiqué jeudi les médias.

    Ce chef d'accusation s'ajoute aux trois autres qui avaient été déjà retenus contre lui dans les semaines suivant le naufrage: homicides multiples par imprudence, naufrage et abandon du navire.

    Le capitaine et son second, ainsi que sept autres employés de la compagnie Costa Crociere, sont poursuivis dans l'enquête sur ce naufrage, qui a fait 32 morts, dont une fillette de cinq ans, le 13 janvier aux abords de la petite île italienne.

    En résidence surveillée

    Le capitaine est en résidence surveillée dans son village sur la côte amalfitaine au sud de Naples. La procureur de Grosseto, qui mène l'enquête, a rajouté ce quatrième chef d'accusation sur la base du droit de la navigation. Selon les enquêteurs, Schettino se voit reprocher de n'avoir pas communiqué à la capitainerie du port voisin de Livourne la gravité de la situation, retardant du même coup la mise en place du dispositif de secours.

    Le Costa Concordia transportait 4.229 personnes, dont 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d'équipage, lorsqu'il a heurté un rocher tout près de la petite île du Giglio, située dans un archipel toscan protégé.


    Huit corps trouvés dans l'épave du Costa Concordia par euronews-fr


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  • Liberation.fr 22.02.2012

    Parmi eux figurent des dirigeants de Costa Crociere, compagnie propriétaire du paquebot naufragé le 13 janvier au large des côtes italiennes.

     

    Sept nouvelles personnes, dont des dirigeants de Costa Crociere, la compagnie propriétaire du navire Concordia, sont poursuivies dans le cadre de l'enquête sur le naufrage du 13 janvier aux abords de l'île italienne du Giglio, ont annoncé des media italiens.

    Elles sont poursuivies pour homicide par imprudence, naufrage et défaut de communication aux autorités maritimes, selon les mêmes sources. Jusqu'à présent, le capitaine du navire, Francesco Schettino, et son second, Ciro Ambrosio, étaient les deux seules personnes poursuivies après cette tragédie qui a fait 20 morts et 12 disparus.

    (AFP)


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  • 15.02.2012

    http://www.fortunes-de-mer.com/mer/15-sinistres-majeurs/53-costa-concordia-la-justice-accorde-un-delai-supplementaire-aux-naufrages.html

    La justice française a prolongé ce lundi de trois mois à partir du 14 février le délai accordé aux naufragés du paquebot Costa Concordia pour accepter l'offre d'indemnisation à l'amiable de la compagnie Costa Crociere. Cette décision a été prise par le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre, après une assignation de la Fédération nationale des victimes d'accidents collectifs (Fenvac), dont est membre un collectif rassemblant 70% des 462 français naufragés du Concordia, contre Costa Crociere. L'assignation visait une succursale de la compagnie italienne basée à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).

     

    La compagnie avait proposé aux victimes du naufrage une offre d'indemnisation de 11.000 euros, couvrant notamment la perte des bagages, des effets personnels, à l'exception de ceux qui pourraient être récupérés dans les coffres-forts du bateau, et les "dommages personnels extrapatrimoniaux", parmi lesquels le préjudice moral. La compagnie Costa avait donné aux naufragés jusqu'au 14 février puis jusqu'au 31 mars, pour accepter cette offre, en indiquant que cet accord implique qu'ils renoncent à toute action civile ou pénale contre Costa.

    "En proposant ainsi à des victimes placées dans une situation de dépendance morale et économique dans un délai qui ne leur permet pas d'organiser leur défense et d'évaluer l'étendue de leurs droits, une offre transactionnelle forfaitaire et définitive, la société Costa pourrait être contrainte à abuser de sa situation", explique le juge des référés, Vincent Vigneau.

    Peu après l'audience de vendredi, Costa avait fait savoir qu'elle prolongeait au 31 mars ce délai "reconnaissant implicitement que le délai initial (...) était insuffisant", observe Vincent Vigneau. Le Concordia a fait naufrage dans les eaux italiennes le 13 janvier au soir avec 4.229 personnes à bord, un accident qui a fait 17 morts, dont six Français. Quinze corps, dont ceux de deux Français, n'ont toujours pas été retrouvés. Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur le naufrage.

     

    Le texte du jugement est disponible ici (avec l'aimable autorisation de la FENVAC)

     

    ordonnance_refere_costa_fenvac_13022012_bis


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  • Publié le 07/02/2012 08:28 | Guillaume Atchouel la dépeche.fr

    Naufrage du Concordia

    : le capitaine à la barre

    Justice


    Francesco Schettino, le commandant du Costa Concordia, poursuivi pour « homicides multiples par imprudence, naufrage et abandon de navire » le 13 janvier au soir sur l'île italienne du Giglio, nie toujours avoir abandonné son navire, assurant être tombé « dans une chaloupe au moment où se déroulaient les opérations d'évacuation des passagers ». C'est ce que ses défenseurs ont réaffirmé hier, à Florence, devant le juge auprès de qui il sollicitait la levée de son assignation à résidence.

    Francesco Schettino, 52 ans, avait été écroué le lendemain du naufrage sur ordre du procureur en chef de Grosseto (sud de la Toscane), Francesco Verusio, qui avait dit craindre « un risque de fuite et de dissimulation de preuves ».

    Quelques jours plus tard, il avait été remis en liberté et assigné à résidence dans sa maison de Meta di Sorrento, petit village au sud de Naples.

    Décision rendue jeudi

    Les avocats du capitaine, comme le procureur de Grosseto ont fait appel de cette décision. Hier, donc, alors que ses avocats demandaient sa « libération pure et simple », le procureur de Grosseto a réclamé son retour en prison.

    « Cela a été une longue discussion et le tribunal fera connaître sa décision d'ici au 9 février », a indiqué l'un des avocats deFrancesco Schettino. C'est donc jeudi que ce dernier sera fixé sur son sort.

    Pour l'heure, il est accusé d'avoir provoqué le naufrage du Concordia en effectuant une sorte de parade toutes lumières allumées, trop près des côtes, puis d'avoir quitté le navire alors que l'évacuation des 4 200 passagers et membres de l'équipage était encore en cours.

    Si Francesco Schettino a reconnu avoir effectué une manœuvre inadéquate qui lui a fait heurter un rocher, il affirme avoir ensuite rétabli la situation en rapprochant le navire le plus près possible du rivage pour « que les passagers puissent plus facilement regagner la côte ».

    Ses déclarations comporteraient cependant de criantes contradictions.

    M. Schettino et son second, Ciro Ambrosio, sont pour l'instant les deux seules personnes poursuivies dans cette affaire.


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